DÉCLARATION POLITIQUE DE L’HONORABLE VITAL KAMERHE, PRÉSIDENT NATIONAL DE L’UNION POUR LA NATION CONGOLAISE, UNC, en sigle.
(Kinshasa, Mardi 14 décembre 2010)

Mesdames, Messieurs de la presse, Distingués invités ;

C’est pour moi un réel plaisir de vous savoir nombreux à vous être déplacés pour venir aux nouvelles. Des nouvelles que vous attendiez certainement, et qui vont, sans nul doute, vous édifier. En effet, des choses et d’autres ont été dites, ici et là, faisant croire à l’opinion que Vital KAMERHE voulait plutôt ceci et pas cela. Dans un environnement où la radiotrottoir se permet tout, au point, très souvent, de faire des ravages connus de chacun d’entre vous, j’avais jugé le moment venu de rompre le silence. Ce silence qui m’a beaucoup servi, j’en conviens, risquait, à force de perdurer, de me desservir. Parce qu’il y avait des gens à l’imagination toujours fertile, qui s’en servaient pour répandre dans l’opinion ce qui venait plus d’eux-mêmes, que de Vital KAMERHE aujourd’hui en face de vous. D’autres encore n’ont pas trouvé mieux que de recourir à l’injure facile, à la diffamation, à la médisance et même aux mensonges grossiers. Nous avons préféré, même si cela frisait quelque peu l’immoralité, mettre tout cela sur le compte de l’apprentissage de la démocratie qui a, comme chacun sait, ses propres vicissitudes quant elle est mal comprise ou mal assumée.